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3 postures pour éveiller le psoas

Situé au cœur du bassin, ce muscle remarquable permet au corps de nombreux mouvements et contribue à la stabilité de la colonne vertébrale. Voici comment l’activer, l’étirer et le renforcer afin de le maintenir en bonne santé. PAR RAY LONG

 

LE CORPS HUMAIN A QUELQUE CHOSE D’UN SAVANT FOU. J’en veux pour preuve le fonctionnement de nos muscles. Certains sont faciles d’accès, en toute conscience, c’est-à-dire qu’ils suivent nos instructions. Ainsi pouvons-nous intentionnellement écarter les orteils dans Tadasana (la Montagne). Mais d’autres ont une action plus autonome, qui s’opère sans ordre apparent de notre conscience, tels ceux qui  travaillent en arrière-plan à maintenir notre posture. Ils sont plus difficiles d’accès, car leur fonction s’exerce sur des tâches que nous avons depuis longtemps reléguées à l’inconscient. Le psoas est l’un de ces muscles. Au sein de la ceinture abdominale, il constitue l’un des principaux fléchisseurs de la hanche et contribue à la stabilité de la colonne vertébrale.

Alors pourquoi un muscle si grand, si important, n’a-t-il qu’une représentation mineure dans le cortex moteur du cerveau ? Tout est question de rendement énergétique : nous recourons au psoas pour nous asseoir, nous lever, passer de la position couchée à assise, pour marcher, courir, grimper, tourner le torse. Dès notre jeune âge, nous le sollicitons tant que le cerveau lui a assigné une fonction d’arrière-plan (le mouvement ne s’accompagnant pas d’une commande consciente). D’après mon expérience, rares sont les personnes capables de l’activer volontairement (comme lorsque l’on contracte le biceps pour montrer ses muscles).

 

VIRABHADRASANA I – Le Guerrier I

Le Guerrier I permet de renforcer le psoas de la jambe avant, tout en étirant celui de la jambe arrière. Prenez la posture comme vous le feriez habituellement : les pieds écartés d’un mètre environ, les orteils arrière formant un angle de 45 degrés avec le bord du tapis, les talons alignés entre eux, le genou avant à l’aplomb du deuxième orteil et les bras tendus vers le ciel. Imaginez ensuite que vous levez le genou avant vers
le ciel, comme si vous vouliez fléchir la hanche. Vous ne parviendrez pas à soulever le genou, mais l’initiation du mouvement stimulera le psoas qui se contracte. Vous devriez alors sentir le bassin se stabiliser. Effectuez 5 à 10 respirations profondes dans la posture, puis changez de côté.

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