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Faciliter la digestion, raviver l’énergie

Cuisiner et pratiquer le yoga sont deux fils d’une même pelote, celle du temps que l’on accorde à son propre bien-être et, par extension, à celui des personnes qui nous entourent. Ce temps-là étant rarement étirable à volonté, il est bon de ne pas se tromper. Comme on pratique distinctement le yoga selon que l’on recherche le calme ou un regain d’énergie, ou bien que ou au contraire détoxifier notre organisme, on adapte notre cuisine à nos besoins physiologiques. Pour les connaître, une seule clé : s’écouter. Et pour y répondre, une nécessité : se tenir informé !

 

Digestion et énergie sont intimement liées. La digestion mobilise pleinement – ou presque – les capacités de l’organisme, qui n’a alors que peu d’énergie à mettre à disposition d’autres activités. Voilà pourquoi pratiquer le yoga pendant la phase digestive n’est pas la meilleure option, en plus de la sensation « ventre plein », désagréable dans certaines postures. En revanche, s’allonger quelques minutes en Savâsana et fermer les yeux est une très bonne idée… Une micro sieste salvatrice permet de recharger les batteries, mais n’est pas toujours possible.

 

La bonne option, ce sont des aliments, des recettes et des réflexes qui rendent la digestion moins longue et moins complexe. Un naturopathe sera le plus à même de délivrer tous les conseils qui correspondent à votre constitution. Mais voici, en attendant, ceux d’une cuisinière yoginî résolue à ne pas bouder son plaisir ni à sacrifier son bien-être !

 

1 – Profiter de l’énergie du matin

Lorsque l’on se lève tôt le matin, l’esprit est frais et le ventre vide. L’organisme est libéré de la contrainte digestive. Après avoir réveillé notre organisme avec un verre d’eau tiède citronnée, on est au mieux de notre forme pour effectuer une tâche qui sollicite l’intellect ou une belle quantité d’énergie physique. Une pratique de yoga, un travail compliqué… Puis, lorsque la faim se fait sentir, c’est l’heure de se faire plaisir avec un bon petit déjeuner.

 

2 – Choisir le petit déjeuner adapté

En hiver, un petit déjeuner chaud va faciliter la digestion et la mise en route de l’organisme. Optez pour un porridge épicé aux flocons d’avoine (ou de sarrasin) et au lait végétal (plus digeste que le lait de vache), ou encore des pancakes à la farine de pois chiches (riche en protéines) garnis d’avocat.

En été, on appréciera la fraîcheur d’un pudding de graines de chia ou d’un smoothie à base de banane et de lait végétal.

L’important, c’est de penser à consommer des protéines (graines de chanvre, amandes, sarrasin, œuf, tofu, fromage, légumineuses, etc.) et des matières grasses (purées d’oléagineux, huiles végétales, beurre, avocat). Ne forcez pas sur les céréales ni le pain. Même complets, ce sont des glucides, plus complexes à digérer. En revanche, ajoutez de la spiruline ou du thé matcha, riches en chlorophylle et en antioxydants, qui vont soutenir le processus d’assimilation.

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