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Kombucha, un microcosme qui nous veut du bien

Le kombu quoi ?!

Le Kombucha est une merveilleuse boisson santé encore trop peu connue et qui pourtant regorge de trésors nutritionnels. Si certains en consomment déjà parce qu’elle pétille et donne une agréable sensation de désaltération, ils ignorent très souvent que le kombucha peut être considéré comme un alicament.

Cette boisson énergisante a été créée, il y a plusieurs millénaires en Chine, avant de se répandre en Russie et au Japon. Ce dernier pays, utilisant dans son élaboration un morceau d’algue marine kombu, la baptisa kombucha, thé au kombu.

Cet élixir de vie résulte de la fermentation du sucre, du thé noir ou vert (riche en tannins) et d’une culture bactérienne, composée de 6 levures et de 6 bactéries. Ainsi, contrairement à ce que l’on croit, le kombucha n’est pas un champignon et n’en a pas non plus le goût (pour les moins téméraires à tester de nouvelles saveurs !). Sa saveur acidulée se rapproche de celle du cidre ou d’un thé qui aurait été gazéifié.

Son atout réside dans le fait que cette boisson est vivante, habitée par une multitude de micro-organismes. Le processus de fermentation qui l’anime génère pléthore d’acides (acide folique, etc.), de vitamines (celles du groupe B notamment), de minéraux, d’enzymes, d’acides aminés essentiels…

Pour les personnes souffrant régulièrement de désordres digestifs (ballonnements, spasmes, transit irrégulier, etc.), la consommation de kombucha peut apporter un véritable mieux-être. Son action probiotique participe au maintien en bonne santé de la flore intestinale et facilite la digestion. Son action sur notre système immunitaire est également intéressante.

Tous les magasins biologiques proposent au rayon frais du kombucha. Si le prix d’une bouteille dans le commerce peut vous sembler prohibitif, d’autant plus si vous souhaitez en consommer quotidiennement, il est possible de produire artisanalement chez soi son propre Kombucha !

Comme pour fabriquer son propre vinaigre, il est nécessaire d’adopter une mère kombucha, sorte de galette gélatineuse sur laquelle vivent et se développent les bactéries. Demandez autour de vous si quelqu’un en possède une ; sinon, vous pourrez en commander une sur Internet pour 15 euros environ.

Procurez-vous un contenant hermétique, en verre, en porcelaine ou en pyrex, doté d’une large ouverture. Un vinaigrier pourrait très bien faire l’affaire. Commencez par essayer de le dénicher sur une brocante, sinon, vous pourrez utiliser les Mason Jar, célèbres bocaux en verre américains, existant dans tous les formats. La marque Ball en commercialise une large gamme.

 

Recette pour 1 litre de Kombucha

Ingrédients :

2 sachets de thé noir ou vert

30 gr de sucre de canne de qualité biologique

87 ml de culture de kombucha

Eau de source peu calcaire

 

Laissez infuser 2 sachets de thé noir ou vert dans 125 ml d’eau de source bouillante pendant 10 minutes.

Dans le contenant en verre, versez le thé infusé et le sucre. Délayez puis ajoutez 1.5 litre d’eau de source froide.

Immergez la mère kombucha une fois le mélange nutritif redescendu à température ambiante. Remuez avec une cuillère en bois uniquement.

Couvrez l’ouverture d’une gaze ou d’un tissu fin, en le maintenant avec un élastique. Pour que l’air circule, laissez 10 % d’espace vide. Placez le bocal à l’abri de la lumière et maintenez-le à température ambiante (la température doit être supérieure à 18°C).

La fermentation peut durer entre 10 et 15 jours (à vous de juger le degré de transformation du sucre et le niveau d’acidité et d’effervescence de la boisson et de réajuster les ingrédients au besoin).

Puis, embouteillez la boisson dans une ou plusieurs bouteille(s) en verre, dotée(s) de capuchon.

Elle pourra être conservée jusqu’à 6 mois, au réfrigérateur.

Pour maintenir en vie votre maman Kombucha, rincez-la soigneusement puis immergez-la à nouveau dans le récipient d’origine dans lequel une petite partie du breuvage aura été maintenu.

Attention à toujours bien vous laver les mains avant de manipuler la mère Kombucha au risque de la contaminer.

Bonne dégustation !

 

Par Laure Terrier de la Chaise

Make me Yoga – www.makemeyoga.com

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