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La lignée des femmes qui ont confiance

Mon vieux démon, le doute, vient me rendre visite maintenant que je suis maman, quand je prépare de nouveaux projets pour la rentrée. Voici ce que je lui réponds. PAR CÉCILE DOHERTY-BIGARA

 

Je viens d’une lignée de femmes qui stressent. J’ai toujours vu ma mère stresser pour la journée à venir, et ma sœur pour le bien- être de la famille. C’est en devenant maman que j’ai compris le poids de cette lignée. Dès la naissance de Léon, je me suis mise à stresser pour toutes les choses qu’il faut gérer au quotidien. J’avais une boule au ventre face à chaque décision à prendre, par exemple concernant l’allaitement et la nourriture. Il n’y avait pas de scénario où je faisais bien les choses – juste une longue suite de culpabilités et d’inquiétudes. En utilisant les conseils de Tara Brach, ma professeur de méditation favorite, j’ai eu une prise de con- science : dans ma famille, on stresse quand quelque chose nous tient à cœur. D’une façon inconsciente, je montre mon amour envers mon fils en m’inquiétant pour tout ce qui le concerne. C’est comme une médaille d’honneur que je me mets autour du cou : “Tu as vu comme je cherche à tout contrôler et je m’épuise à vouloir faire au mieux tout le temps, ça veut dire que je veux être la meilleure maman du monde pour toi et que je t’aime.” Cette façon de fonctionner imprègne tellement mes gènes… Tant et tant que je dois me rappeler quotidiennement qu’il y aura toujours “un problème du moment” et qu’il y a d’autres façons d’aimer mon enfant qu’en étant inquiète pour lui.

 

Stress ou gratitude : il suffit de choisir

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