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S’épanouir comme le lotus

Cette méditation nous aide à voir la nature interdépendante de tout ce qui est, laid ou beau, boue ou lotus. Grâce à cette prise de conscience, nous pouvons chérir la vie dans le moment présent. Par Thich Nhat Hanh

 

Dans notre dernier numéro, nous vous avions proposé un exercice très simple – la méditation des cailloux – qui portait sur les éléments et qualités que nous pouvons développer en nous : fleur/fraîche; montagne ou terre/so- lide ; eau/calme ; espace ou air/liberté (cf. Yoga Journal N° 18).

Nous allons aujourd’hui approfondir cet exercice, en profitant du printemps pour contempler pleinement la nature interdépendante de tout ce qui est.

 

Du compost à la fleur

C’est un enseignement très profond du Bouddha. On peut comparer tout ce qui est « bon », beau et juste, à une fleur de lotus qui vient de s’épanouir: très fraîche, très pure, très belle.

De la même façon, on peut attribuer ce qui semble «mal» à la boue, aux déchets, à la pourriture, au compost. Cela ne sent pas bon du tout. Des tas de mouches se posent sur les ordures, il n’est pas agréable de s’en approcher, de les toucher ou de les tenir dans le creux de la main.

Et pourtant, toutes les fleurs fanent et retournent à la terre: c’est ce que l’on appelle l’impermanence. En pratiquant cette méditation, vous allez peut-être découvrir que, même si le compost empeste, s’il est répugnant à toucher, en en prenant soin, vous pourrez le transformer à nouveau en lotus.

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