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Trouver le bonheur en soi

Le bonheur est bel et bien là, à portée de nous tous. Entre sagesse yogique, psychologie positive, art de vivre et rituels quotidiens, nous vous livrons des clés essentielles pour une vie heureuse. Rendez-vous en « terre-happy » ! Par Julien Levy

 

Sincèrement, au fond du fond de tout accomplissement, qui aspire à autre chose qu’au bonheur? Le dalaï-lama lui-même l’affirme: «Le but de nos vies est d’être heureux.» Pour le sage Ramana Maharshi, « le bonheur est la nature du Soi». Un état naturel vers lequel nous guide le yoga, approche dans laquelle le bonheur est central. Prenons les postures: Patanjali ne les définit-il pas comme «sthira sukham», fermes et heureuses? Et, finalement, ne pratiquons-nous pas le yoga pour nous sentir tout simplement mieux: plus de calme et de bien-être, moins de douleurs, plus de détachement face aux contrariétés, des relations sereines avec soi et avec les autres, plus de connexion spirituelle… Le bonheur, quoi!

 

Disposition d’esprit

Puisqu’il s’agit d’un sentiment « subjectif » de bien-être, il existe autant de définitions du bonheur que d’individus. Tous les instituts et tous les centres de recherche sur le bonheur vous le diront, être heureux est, pour la grande majorité, une disposition de l’esprit. Le reste est génétique, puis lié aux événements extérieurs.

Les plus grands sages, quant à eux, nous conseillent d’apprendre à être dans l’instant présent, à lâcher prise. Ils nous assurent que le bonheur réside dans le chemin, pas la destination. Et tout cela, nous le comprenons tous très bien. Mais nous ne parvenons pas toujours à trouver ce fameux bonheur, malgré notre quête, aussi yogique soit-elle.

 

Bonheur réel et clandestin

Les neuroscientifiques savent où il se situe dans le cerveau: la zone de la félicité serait le précuneus (une partie du lobe pariétal). Et les hormones qui nous permettent de nager dans le bonheur sont l’ocytocine et la sérotonine, à ne pas confondre avec la dopamine, hormone du plaisir lié à la récompense.

Mais, pour le reste, le bonheur n’est pas là où nous le pensons, comme le suggère le titre du livre du sociologue Gaël Brulé(1). «Il ne faut pas confondre bonheur réel et bonheur clandestin!», prévient-il. Le «clandestin» se cache dans les normes de sociétés (poursuivre des études, gagner de l’argent, être quelqu’un, profiter de chaque instant…), dans les promesses d’euphorie du marketing, dans les canons dictés par les réseaux sociaux qui jouent le jeu de la comparaison et de la récompense des «like»… Le «bonheur réel», quant à lui, correspondrait plutôt à «l’appréciation subjective des conditions objectives de sa vie », explique le sociologue. En résumé : j’aime la vie que je mène.

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